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Vendredi 5 février 2010 à 20h30
au Cheval Blanc
"Nicolas Jules arrive sur Terre en 1973, l'année « dark side of the moon ». Durant son enfance, ses oreilles s'ouvrent aux vinyles paternels, tout le rock de l'époque et les chansons de « Brigitte Fontaine est folle ». Puis ses découvertes musicales se feront comme une remontée dans le temps : Led Zep, The Doors, John Lee Hooker, Fats Waller… jusqu'aux racines du blues. Sa mère n'écoute qu'une poignée de 45 tours, des chansons familières comme des meubles qu'il ne remarquera pas tout de suite mais qui l'accompagneront à jamais, surtout Brassens et Barbara. Après quatre premières annés d'une faculté de Lettres, tout le monde commence à voir que les études ne sont pas vraiment son truc. C'est ainsi qu'il franchit le cap de ne plus vivre que pour la musique. Son style oscille entre burlesque, poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille Gibson électrique. Roland Bourbon, son batteur préféré, le suit comme un danseur, comme un boucher, ça dépend. Le même instinct. Et toujours cette façon si particulière d'interpeller le public. On ne sait plus si c'est de la chanson rock, blues, jazz, ou du théâtre. À vrai dire on s'en fout. Et c'est tout simplement génial. Nicolas Jules : chant, guitare, paroles et musiques / Roland Bourbon : batterie, percussions / Raphael Guitton : son / Alain-Bernard Billy ou Bertrand Coquin : lumière
www.nicolasjules.com
Tarifs
Tarif plein : 13 euros / tarif réduit : 11 euros

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