Ville de Schiltigheim
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Municipalité

Tribunes de l'opposition

Une rentrée de tous les changements ? Rien n'est moins sûr !

 

Le mois de septembre a été occupé essentiellement par la rentrée scolaire des enfants et la reprise de leurs parents, dont nous sommes attentifs en tout point, et notamment sur la mise en oeuvre de la nouvelle semaine de quatre jours et aux conséquences de la suppression d’une classe au sein de l’école maternelle Victor Hugo.

De son côté, la majorité municipale était en vacances et continue à l’être en ce mois d’octobre sur différents sujets de préoccupation des Schilikois.

Les Schilikois espéraient des changements radicaux depuis des mois et encore plus durant cette rentrée. Dommage, il n’y a aucun changement notable dans le quotidien de nos concitoyens.

Dans notre précédente tribune nous évoquions les choix urbanistiques, catastrophiques pour notre ville. Force est de constater que les orientations hasardeuses se manifestent aussi dans les domaines de la circulation et du stationnement.

 

La circulation et le stationnement préoccupent les Schilikois

 

Nous avons interpellé à plusieurs reprises la Maire pendant les réunions du conseil municipal concernant les difficultés de stationnement et de circulation à Schiltigheim. Pour ce faire, nous avons demandé que l’on supprime les horodateurs et qu’on les remplace par des zones bleues contrôlées. Le stationnement aurait été plus fluide et la circulation améliorée, à l’instar de Hoenheim ou d’Illkirch-Graffenstaden. Cette requête est d’autant plus justifiée qu’elle correspond à un point du programme de campagne de la majorité municipale.

Le maintien des horodateurs, reniement d’une promesse de campagne, est un déni du bon sens, car il pénalise les habitants et les commerçants schilikois.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines quant à la politique de circulation de la Maire. En reportant d’un an les travaux au niveau de la rue de la Glacière, elle met en danger les personnes qui empruntent quotidiennement cette rue. Les pylônes jalonnent la rue, bloquent les trottoirs et obligent les gens, notamment les personnes en situation de handicap moteur, à marcher sur la chaussée.

La propreté n’est pas en reste sur l’espace public, les exemples sont légion. Nous en citerons un pour illustrer la situation : la rue Léo Lagrange. Il est manifeste qu’il faudrait élaguer l’entrée de cette rue. Malgré différentes relances, rien n’a été fait à ce jour.

Aujourd’hui, les tergiversations et la politique indécise de la Maire ne permettent pas de comprendre clairement les orientations qu’elle veut donner à notre ville. Les reports quasi-systématiques des décisions importantes, l’absence de vision d’ensemble se font sentir sur ses choix en matière de stationnement et de circulation.

Que peut-on attendre d’une majorité, qui se satisfait uniquement d’une gestion des affaires courantes ?

 

Groupe Schilick pour tous

Tél : 06 73 96 32 84

E-mail : Schilickpourtous@gmail.com

Site : www.schilickpourtous.com

Vos élus : Christian Ball, Fabien Bresson, Ahmed Farès, Sylvie Gil-Barea, Gwenaël Jaouen, Françoise Klein, Anne Meunier, Michèle Queva, Dera Ratsiajetsinimaro.

 


 

Une ville sereine... Vraiment ?

 

Je vous fait copie d'un message envoyé par le bureau de la Concordia, plus vieille et plus grande association schilikoise : "Les Maires se succèdent et se ressemblent : ingérence dans la vie associative, discrimination, mauvaise foi, intimidation et menaces si nous sommes en désaccord, etc... Comment peut-on mépriser ainsi les associations et les bénévoles de sa ville ? Pendant 4 ans, Mme Dambach nous a soutenu contre les dérives ahurissantes de l’ancien Maire, allant même jusqu'à nous recommander son avocat. Elle est venue à nos manifestations nous annoncer qu'ELLE allait rétablir l’équité oubliée durant 4 ans.

A peine élue, où sont toutes ses belles promesses ? Dès son arrivée au pouvoir, tout est oublié : Mme Dambach maintient tout ce que M. Kutner a instauré et ose même lancer en public : "La Concordia Schiltigheim doit envisager de quitter Schiltigheim" (comme M. Kutner). Qui êtes-vous, pour pousser la plus ancienne -141 ans- association sportive de la ville à partir ? Et bien « NON Madame! », nous ne quitterons pas Schiltigheim"

Très impliqué dans la vie associative, je demande des explications sur ce dossier.

 

Fabien Bresson, conseiller municipal indépendant

 


 

Ecrivains : les habitants très inquiets

 

Les habitants de ce quartier souhaitent savoir à quelle sauce ils vont être mangés.

Quels immeubles détruits ? Où vont ils allés ? Prix du loyer des nouveaux logements ?

Leurs immeubles tombent en ruine et aucune réhabilitation prévue. Bientôt avec l'arrivée de l'hiver ils auront froid.

C'est inadmissible Madame la Maire.

 

Ahmed Fares, conseiller municipal indépendant / 06 56 73 18 31

 


 

Suite à la tribune publiée dans le n° 128 du Schilick Infos, le CRA-CGT par la voie de

son secrétaire régional Raymond Ruck, a demandé un droit de réponse en vertu de

l'article 13 de la loi de 1881.

 

En application du droit de réponse prévu par l’article 13 de la loi de 1881, le CRA-CGT porte les observations suivantes à la connaissance des lecteurs, à la suite du contenu de la tribune politique du groupe Schilick pour tous.

Le 8 mai 2018 la CGT Alsace et le DGB Südhessen ont rendu un hommage syndical franco-allemand aux combattants et aux victimes de la barbarie nazie.

Le 8 mai 1945 marque la fin en Europe de l’oppression nazie. L’action mémorielle commune aux syndicalistes français et allemands de ce fait historique, est qualifié par le groupe d’opposition municipale d’appropriation de la mémoire collective. Faut-il déduire de leur grand désarroi que cette lecture est gênante pour eux ? Leur désaccord ne leur confère pas la qualité de gardien de la mémoire collective.

Les élus de l’opposition prennent leurs interprétations toutes particulières de la cérémonie syndicale pour des vérités. Celle-ci n’a pas honoré des morts en particulier mais bien toutes les victimes du nazisme sans distinction d’aucune sorte.

La proximité chronologique des deux cérémonies n’autorise pas à parler d’empiètement de la cérémonie officielle.

L’organisation d’un hommage syndical ne contrevient à aucune loi et relève de la liberté syndicale de s’exprimer et de manifester.

Ce sont les nazis qui ont bâillonné les libertés syndicales et réprimé l’action syndicale pendant l’occupation de notre région. A l’aune de certaines réactions, ce rappel est indispensable pour éviter que cela ne se reproduise dans l’avenir.


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